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cerises

Les producteurs de cerises de la commune d’Aït Zikki, collectivité relevant de la daïra de Bouzeguène, à une soixantaine de kilomètres à l’est de Tizi Ouzou, affichent leur satisfaction.

Et pour cause : les hauts cerisiers accrochés aux flancs de la montagne de cette commune dont les reliefs culminent à près de 1600 m sont superbement bien chargés de ce précieux fruit, très apprécié pour sa chair sucrée et vitaminée. Si jamais vous longez le chemin communal qui relie  le village de Houra, dans la commune de Bouzeguène, à la commune d’Aït Zikki, vous serez aussitôt attiré par ces cerisaies en pente qui appartiennent toutes aux villageois.

Les branches qui donnent sur le chemin sont carrément à portée de la main, mais ces vergers sont surveillés jour et nuit par leurs propriétaires pour les protéger d’éventuels pilleurs. Rencontré sur place, le propriétaire d’une petite cerisaie, nous dira : «Outre ma maigre retraite, je n’ai pas d’autres ressources pour vivre.

Je récolte quelques quintaux de cerises qui, avec des prix oscillant entre 600 et 800 dinars, me rapportent de quoi vivre pendant au moins  six mois. Cette année, on a eu une belle floraison et l’hiver n’a pas été rigoureux avec de très beaux balayages de soleil. C’est pour cela que la récolte est bonne.»

Pour le moment, la cerise n’est pas encore mise en vente, il faut attendre la mi-juin avant d’entamer la récolte. Côté production, selon les services agricoles, la région d’Aït Zikki est classée à la quatrième place, après Larbaâ Nath Iraten, Irdjen et Iferhounene.

Kamel K. source de l’article
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