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Après deux semaines de fermeture de l’APC et de la daïra de Bouzeguène Les autorités restent sourdes

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    Alors que la fermeture des sièges de l’APC et de la daïra par les villageois d’Ath Wizgan a entamé sa deuxième semaine, les services de l’administration de la wilaya continuent de faire la sourde oreille devant les revendications des villageois et semblent minimiser les conséquences induites par la fermeture des deux institutions administratives.

    Alors que les portails de l’APC et de la daïra sont cadenassés depuis le 12 octobre, aucun représentant de l’administration n’est venu engager un dialogue avec les responsables du village pour tenter de débloquer la situation ou, tout au moins, les rassurer sur les points qui sont l’objet de discorde, à savoir les deux projets accordés par l’État au profit du village et qui peinent à être concrétisés.

    Cependant, les villageois restent imperturbables et comptent maintenir la pression et poursuivre leur action jusqu’à satisfaction de leurs revendications qu’ils considèrent comme “des plus légitimes”. Rencontrés devant les deux institutions fermées, des habitants de ce village déplorent le fait que tous les écrits et promesses des responsables n’aient servi à rien. Ils disent détenir tous les documents qui justifient la défaillance des pouvoirs publics.

    “Quel crédit peut-on accorder aujourd’hui à un engagement écrit et signé le 29 mars dernier par le chef de daïra au nom du wali de Tizi Ouzou ? La situation reste figée encore aujourd’hui, et personne n’est venu engager une discussion avec les villageois pour nous convaincre. Notre slogan est ‘’Où sont vos promesses ?’’.

    Rien n’est aussi clair ! Nous continuerons à défendre nos droits quelles qu’en soient les conséquences !”, a déclaré, avec dépit, un responsable du village, soulignant que les villageois d’Ath Wizgan sont déterminés à maintenir la pression comme seule et unique voie pour faire aboutir leurs revendications, à savoir la réalisation de projets anciens non concrétisés : le revêtement du stade de football, inscrit en 2017, et l’aménagement urbain qui date de 2011.

    KAMEL NATH OUKACI-liberte-algerie

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