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« Ayemma », le nouvel opus de Mabrouk Aït Ferhat

    62322489_2202262309863487_1644015856302161920_n – Copie

    Après « Thakthavtiw » (Mon livre), sorti en 2018, le chanteur Mabrouk Aït Ferhat qui fête ses cinquante années de chansons,  récidive avec un nouvel opus intitulé « Ayemma », (Ô ma mère),  Disponible depuis quelques mois, chez les disquaires, le nouveau CD est composé de neuf titres qui traitent de différentes thématiques. Il s’agit de « Chrâa », « Emmis », « Thâada Themzi », « Ouretsrouyara », « Win ikhedmen kra athyaf », « Adghivagh », « Eldjazaïr », « Rebi aradyegrine », « Argaziw ». Neuf chansons, toutes faites pour durer et résister à la puérilité des modes. Elles sont composées de textes  arrangés de telle sorte qu’ils soient en harmonie avec les musiques et  les mélodies. Mieux que ça, l’artiste s’en réjouit considérant que toutes les chansons peuvent être écoutées en familles car elles sont toutes enrobées de pudeur. « Je travaille mes textes pour les faire accepter par les auditeurs de tous les âges. Je n’écris pas sur commande pour faire plaisir à quelqu’un, bien au contraire, j’écris pour  plaire à tout le monde.  Quand un CD est sur le marché, il n’est plus possible de faire marche arrière pour corriger d’éventuelles erreurs. Aussi, est-il nécessaire de  bien choisir les mots ou expressions qui ne choquent pas, C’est mon pari !». Mabrouk Aït Ferhat est loin de faire dans le show-business ; il n’a que faire de la cupidité des certaines gens. « La chanson n’enrichit pas en argent mais enrichit l’esprit », ne cesse-t-il de répéter.

    Après avoir chanté son père, « Avava », parti sur la pointe des pieds, il y a quelques années, il chante sa mère (Ayemma », encore en vie et avec laquelle il passe le plus de temps possible. « Je fais plusieurs voyages de France vers l’Algérie, juste pour être à côté d’elle et pour ressentir la tendresse qu’elle me procurait  depuis ma tendre enfance. J’admets qu’elle alimente tous mes ressourcement», Reconnaissait-il.

    Pour le reste, Aït Ferhat est et demeure attaché à ses origines kabyles et par extension à l’identité et à la culture amazighes. Il n’en demeure pas moins qu’il reste aussi, fortement attaché à sa patrie, à son pays, l’Algérie, qui a payé un lourd tribu pour se libérer du joug colonial.

    Kamel Kaci

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