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Entretien avec la poétesse Lilya Saadi de Lemsella

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    Q : Voulez-vous vous présenter aux lecteurs du Bouzeguene Post ?
    R : Je suis née au village de Lemsella, dans la commune d’Illoula Umalu en 1989. J’adore la poésie et la culture Amazigh en général.
    Q : Racontez-nous vos premiers pas dans le monde de la poésie ?
    R : J’ai commencé à écrire de la poésie en cachette à l’âge de 16 ans. Je transposais en vers mes émotions d’adolescente. Je transcrivais aussi les souffrances, les espoirs et les rêves de ma société Kabyle.
    Q : Que représente pour vous la poésie ?
    R : La poésie pour moi est une grande passion, un don de Dieu offert pour les privilégiés. Les poètes ont l’extraordinaire chance de posséder une sensibilité exceptionnelle qui leur permet d’avoir une vision avant-gardiste dans la société.
    Q : Est-il vrai que la poésie est une thérapie efficace contre les tourments de la vie ?
    R : Absolument ! La poésie est un remède gratuit contre la solitude, la fatigue, le stress et toutes les pensées négatives.
    Q : Qu’est-ce que vous cherchez à travers la poésie ?
    R : Je cherche la liberté d’expression, l’émancipation, la célébrité. Grâce à la poésie, j’arrive à casser les tabous et exprimer mes pensées et mes sentiments.
    Q : Quelles sont vos sources d’inspiration ?
    R : Quand je regarde l’horizon infini, l’inspiration inonde mon esprit. Je m’inspire aussi des montagnes, des forêts, des plages, de la nature et des sites paradisiaques de la Kabylie. Quand je me retrouve prisonnière dans ma chambre, la solitude et la tristesse m’inspirent également.
    Q : Quels sont les poètes que vous admirez ?
    R : J’admire énormément Le chanteur Matoub Lounas et les poètes Benmohamed et Victor Hugo.
    Q : Est-ce que vous aviez publié un recueil de poésie ?
    R : Je suis en train de préparer un. Pour l’instant, il n’est pas achevé.
    Q : Quel est votre rêve sur le plan littéraire ?
    R : Mon rêve est de voir notre langue et notre culture Amazigh prospérer comme le printemps. Sur le plan personnel, gagner une place au soleil de la littérature.
    Q : Awal n tagara ?
    R : Tanemmirt ghef isteqsiyen-agi.

    Par Hammar Boussad.

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