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HOMMAGE POSTHUME À TAHAR BELABBAS, DÉCÉDÉ LE 20 JUIN 2021

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    Triste journée, ce dimanche, quand nous apprîmes avec consternation le décès, ce jour, 20 juin 2021, à l’hôpital d’Azazga, de notre cher ami, Tahar Belabbas, ravi à sa famille à l’âge de 70 ans.
    Sa mort a suscité une grande tristesse dans son village et à travers toute la région de Bouzeguène et particulièrement chez tous ceux qui l’aimaient pour tout ce qu’il représente pour eux, sa simplicité, sa gentillesse et pour les boutades qu’il semait à tout vent, quotidiennement, au gré de sa bonne humeur.
    Salem Hammoum, Ath yerhem rebi, écrivait sur lui, un jour : « De ses répliques désopilantes, on retient cette sagesse infinie puisée des entrailles de la terre, mais avec cette particularité que toutes ses paroles sont portées par les vers de Lounis Aït Menguelet, son idole de toujours. Parler lui de n’importe quel sujet, il vous répond avec les vers de Lounis Aït Menguelet, son idole de toujours ».
    Tahar est parti sans nous dire adieu et sans que nous puissions nous recueillir sur sa dépouille car sitôt inhumé juste après la toilette mortuaire. C’est vraiment triste que n’ayons pas pu jeter un dernier regard sur son visage, lui qui ne ratait jamais d’assister à toutes les veillées funèbres des défunts de son village et même de celles des autres villages de Bouzeguène.
    Maçon de profession, il aura exercé longtemps, en bâtissant de nombreuses demeures, dans son village et aura mis son savoir-faire dans de nombreux autres villages de la région de Bouzeguène et d’Ath Yedjer.
    Grand adepte de l’ordre et de la discipline, il ne s’embarrassait guère de réprimander toute personne (enfant ou adulte) enclin au désordre, ou celles suscitant du mépris envers d’autres personnes.
    Sur les réseaux sociaux, tout ceux qui le connaissent, ont longuement exprimé leur tristesse et présenté leurs condoléances à sa famille.
    Meziane Amroun écrivait : « 3Ami Tahar n’est plus ! Une triste nouvelle qui vient assombrir davantage notre quotidien, déjà morose. Il était le bâtisseur de pierres mais surtout bâtisseur de mots justes, puisés du kabyle ancestrale où le mot « valeur » prend tout son sens. Quelle perte pour sa famille et son village ! Et quelle perte aussi pour nous tous ! En cette douloureuse circonstance, je présente, ici, mes sincères condoléances à ses enfants, sa famille et son village, ainsi qu’à tous ceux, comme moi, lui vouaient de l’admiration et un grand respect. Sgunfu Di Talwit Da Tahar ».
    Remerciements à Boubekeur Belabbas pour les photos de Tahar avec son idole de toujours, Lounis Aït Menguelet, Fahem Mohand Saïd et avec Khalef Mehieddine.
    L’homme à la casquette noire est donc parti, tout comme, avant lui, sont partis d’autres personnes humbles dont les images resteront gravées à jamais dans la mémoire collective.
    Ak yerhem Rebi yefked Sbar it wacult ik
    KAMEL NATH OUKACI

     

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