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Tizi-Ouzou: le nouveau complexe sportif sera livré courant du 1er trimestre 2019

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TIZI-OUZOU – Le nouveau complexe sportif de 50 000 places couvertes de Tizi-Ouzou sera livré “au plus tard, courant du premier trimestre 2019”, a indiqué lundi le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mohamed Hattab, qui effectue sa deuxième visite sur ce site.

Soutenant que les travaux se déroulent à une “cadence appréciable et sont plus avancés par rapport aux autres infrastructures visités mardi”, dont celles de Douéra et Baraki, le ministre a indiqué que le nouveau complexe sportif sera livré “au plus tard courant du premier trimestre 2019”, soulignant que son département veillera “au respect des délais de réalisation sous peine de sanctions financières selon les lois en vigueur”.

Ce projet, dont les travaux ont démarré en 2010 et dont les délais de livraison ont été fixés à début mai 2019, a été confié au groupement d’entreprise algéro-turc ETRHB Haddad et Mapa Insaat pour une enveloppe financière initiale de 37,760 milliards de DA, coût revu à la hausse pour atteindre près de 50 milliards de DA, selon la fiche technique présentée in situ.

Ce projet “emblématique et structurant” qui utilise le système de numérisation et les énergies propres, reflète, selon le ministre “un saut qualitatif dans la concrétisation de la politique de l’Etat et la consolidation du programme d’infrastructures initié, ces dernières années, et ayant permis la réalisation de 7396 infrastructures destinées à la jeunesse”.

Relevant que depuis les années 1970, l’Algérie “n’a pas eu la chance de réaliser des projets aussi importants dans le secteur de la jeunesse”, M. Hattab a insisté sur la nécessité de “préserver ces réalisations et d’asseoir une rigueur dans leur gestion” qui fait l’objet, a-t-il dit, d’une “réflexion sur la formule idoine à adopter”.

Une réunion a été tenue au courant de la semaine passé au niveau du ministère, a-t-il soutenu à ce propos, “pour réfléchir et étudier les formules à adopter pour la gestion de ces structures, entre créer des EPIC ou la confier à des sociétés mixtes public-privé avec un cahier de charges qui comporte des normes d’une gestion économique et commercial rationnelles à même de créer de la richesse et de leur apporter un plus”.

S’agissant, par ailleurs, de la dénomination de ce projet, le ministre a soutenu que “chaque chose viendra en son temps”, soulignant que “la commission nationale chargée de la dénomination des structures est la seule habilitée à se prononcer” sur ce sujet. aps

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