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Visite d’une délégation de la mairie d’Aubervilliers à Bouzeguène Les associations locales et la presse ignorées

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“Cette exclusion des associations ne va pas sans jeter des grains de sable dans l’engrenage de l’accord de jumelage, un projet fort important pour la commune et les élus de Bouzeguène”, dira avec dépit le président du club des sports aériens de Bouzeguène, Karim Alili.d-les-associations-locales-et-la-presse-ignorees-50c68

Une délégation composée d’une dizaine de personnes représentant la mairie d’Aubervilliers, dans la région parisienne, a été accueillie, dimanche, au siège de l’APC de Bouzeguène, dans le cadre de la relance du protocole de jumelage signé en 2012, avec entre autres les deux municipalités d’Aubervilliers et de Bouzeguène. Cette rencontre qui se voulait un cadre idéal pour booster cet accord qui se trouve, depuis plusieurs mois, en situation de léthargie, en raison de l’absence d’initiatives au niveau local, risque de connaître le même sort, en raison de l’absence de la totalité des associations locales qui ont signé des accords de partenariat avec les représentants de la mairie d’Aubervilliers. D’ailleurs, plusieurs présidents d’associations locales qui se sont retrouvés dans le hall de l’APC de Bouzeguène ont manifesté leur colère face à cette défaillance qui risque de peser lourd dans la relance de l’accord de jumelage. “On ignore réellement l’objectif de cette visite. S’il s’agit du jumelage, c’est nous qui avons accueilli la délégation d’Aubervilliers en 2012, conduite par le défunt et regretté maire Jacques Salvator. Cette exclusion des associations ne va pas sans jeter des grains de sable dans l’engrenage de l’accord de jumelage, un projet fort important pour la commune et les élus de Bouzeguène qui devraient bénéficier de l’expérience des élus d’Aubervilliers. Même les journalistes locaux, qui ont contribué de très près à la naissance et à la consolidation de ce jumelage, ont été aussi ignorés. En fin de compte, cette visite qui s’est déroulée en catimini ne constitue rien d’autre qu’un coup d’épée dans l’eau. Dommage pour la commune de Bouzeguène qui a pourtant besoin de la contribution de tous ses enfants pour booster ce jumelage et rendre hommage au défunt maire Jacques Salvator qui voulait à tout prix réussir cet accord historique entre les deux municipalités”, dira avec dépit le président du club des sports aériens de Bouzeguène, Karim Alili, surtout que cet accord avait même suscité l’admiration du chef de l’État français, François Hollande, qui, aux dernières nouvelles, avait même remercié son ami, le maire d’Aubervilliers, pour cette heureuse initiative tout en l’encourageant à conclure d’autres accords de jumelage avec d’autres villes étrangères.
Kamel Nait Oukaci

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